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Une étudiante blanchisseuse.
Assise devant une bassine remplie de linge sale la jeune étudiante ne lâche pas prise.

Octavie Akono est en train de laver des vêtements à la main. Étudiante en biologie à l’Université de Yaoundé I, la jeune femme a choisi de travailler dans ce secteur afin de subvenir à ses besoins.« Je lave les vêtements de tout le monde, enfants comme adultes », confie-t-elle.Éloignée de sa famille, cette jeune fille de 25 ans concilie ses études avec le travail de blanchisserie.« Je ne veux pas devenir un objet sexuel pour les hommes. Je veux gagner mon argent dignement. Mon père n’a pas suffisamment de moyens, je suis obligée de me battre », affirme-t-elle.Son rêve est de poursuivre ses études jusqu’à l’obtention d’un doctorat.« Je rêve grand et j’y arriverai », dit-elle. consciente des difficultés auxquelles elle fait face, mais sûre d’elle et déterminée à mettre toutes les chances de son côté.« Les difficultés ne manquent pas. Parfois, les clients paient mal ; parfois, il n’y a pas de clients du tout. Mais je gagne tout de même 3 000 à 5 000 francs par semaine. » Grâce à ce travail, elle parvient à se nourrir et à payer son loyer voir même donner un coup de pouce à la famille. Une jeune femme déterminée à réussir à la sueur de son front.

Malheureusement que beaucoup des personnes ne comprennent pas que les petites activités pareilles œuvrent les portes à beaucoup d’autres. Avec de tel travail, quelqu’un peut financer ton projet de pressing juste parce qu’il a vu ta détermination et ton dévouement. Il suffit juste que Dieu guide le pas d’un client qui connait ce que s’est l’entrepreneuriat.
Certains étudiants n’ont en réalité pas le choix. Ils doivent faire ces petites activités pour subvenir à leurs besoins, surtout lorsque le parent ne te prends plus en change.
Merci beaucoup !
Pour aller au ciel on commence d’abord AR ma terre